• Apport de conseils stratégiques dans la mise en œuvre de relations professionnelles privilégiées avec les décideurs.
  • Analyses stratégiques, identification et mise en perspective des tendances médicales, sociétales et environnementales, des rapports de force et d’influence, des enjeux médiatiques et informationnels.
  • Accompagnement opérationnel des entreprises et institutions dans le débat public et la communication corporate et d’influence.
  • Communication de marque avec analyses des positionnements et des attributs qui constituent le capital de marque des entreprises.
  • Communication de changement avec évaluation des contraintes internes et externes et recommandations de stratégies d’accompagnement.
  • Communication de crise avec analyse des environnements sensibles et mise en place de dispositifs de gestion opérationnels.
  • Stratégies de Market Access.
  • Communication d’influence : identification des sphères d’influence et création de réseaux.
  • Relations média et gestion des relais médiatiques.
  • Media training et formation à la prise de parole en public et devant les médias.
  • E-influence et analyse d’image et de contenus et recommandations pour la mise en œuvre d’e-stratégies.

Valoriser les entreprises. Entretien avec Guy Campion

Comment les entreprises interviennent-elles dans la Santé ?

Dr Guy Campion : Le rôle des entreprises et des organisations, à côté des acteurs de soins, est essentiel dans le fonctionnement global du système de santé. Les productions de prestations, de médicaments, de dispositifs médicaux et de services contribuent à l’amélioration de la santé des patients. Leur utilité sociale et économique est souvent très forte et doit être connue des partenaires décideurs de l’Etat, mais aussi du grand public. Nous devons, avec nos clients et partenaires, créer des contenus et des dispositifs leur permettant de s’engager socialement et de valoriser leurs productions et engagements.

Est-ce différent des autres secteurs économiques ?

Dr Guy Campion : Je pense que personne n’exerce par hasard dans la Santé. Les motivations sont, en général, fortes. L’engagement des acteurs est important. Les règles et les régulations sont nécessaires. Nous devons les valoriser et les faire connaitre. C’est une de nos missions. C’est ainsi que nous aidons les entreprises et les organisations à comprendre les logiques de la décision publique et à en identifier les acteurs. La présence d’Ortus dans le débat public et informationnel est une aide pour bien analyser les changements et accompagner nos partenaires.

Communication de crise. Entretien avec Céline Delysse

Quelle est votre approche de la crise et de la communication autour de la crise ?

La communication associée au risque, la gestion de crise, la réponse et la coordination des communications en situation d’urgence, forment un ensemble de disciplines essentielles dans la vie des entreprises. Les dirigeants d’entreprises et d’institutions de santé y sont particulièrement soumis dans un monde médical en mutation, ouvert et parfois soumis à des menaces.

Est-ce nouveau pour eux ?

Même si la réglementation impose la formalisation de plans et pousse les organisations à cartographier leurs risques, la « crise » ne se gère pas de la même façon suivant son origine, ses sujets, ses publics et sa nature notamment. Au cours de mon expérience, j’ai remarqué la récurrence de certaines erreurs en raison d’une préparation insuffisante ou inadaptée des organisations face à la survenue d’événements qui mettent en péril l’avenir et la réputation des entreprises.

Peut-on se préparer à tout ?

La préparation face à la survenue d’événements indésirables dans lesquels l’homme est au centre ne peut s’exonérer d’anticipation. Mais si la communication tient une place essentielle, elle n’en est qu’une partie. Car la question centrale n’est pas de traverser un épisode médiatique « sans trop de casse » ou d’intégrer une dimension « empathique » à votre communication. En réalité, la responsabilité du chef d’entreprise et de ses équipes est bien de décider de sa réaction pour préserver l’humain, mettre à l’abri ses salariés, son environnement, protéger son outil de travail et ses biens des dommages encourus. Pour y parvenir, il faut être préparé. C’est-à-dire acquérir des réflexes qui permettront de réagir quelle que soit la situation. Sans pour autant instaurer un climat précautionneux, paralysant et de crainte permanente.

Pourquoi faut-il penser différemment les gestions des risques ?

Chaque entreprise pense légitimement connaître ses failles et les sujets sur lesquels elle peut être interpellée par la société. Elle conçoit des plans pour des réponses opérationnelles qui traitent de logistique, recense les stocks et des moyens humains et des process à mettre en action dans une logique réglementaire, d’assurance et de réassurance. Les organisations ont progressé en intégrant un « Risk manager », un référent communication, des SI plus sécurisés, une agence de communication. Mais sont-elles vraiment préparées à la réalité de l’opinion, à une situation dans laquelle la réponse de la société et le processus décisionnel entrent en collision avec la plus grande brutalité ? Le délai que donnent les publics abreuvés d’information pour former leur opinion est de plus en plus court. Cette exigence d’instantanéité de la réponse met une grande pression sur les dirigeants.

Quelle est votre proposition ?

La force de notre proposition réside dans le fait que nous associons la décision et la communication. Nous proposons donc des analyses stratégiques et opérationnelles.